Quand une PME veut se lancer dans l’optimisation de ses processus, une question revient toujours : par où commencer ? La meilleure réponse est souvent la plus simple — un processus fréquent, agaçant et directement lié à l’argent : la relance des factures impayées.
Pourquoi commencer par là ?
- C’est fréquent : chaque mois, des factures arrivent à échéance.
- C’est chronophage et ingrat : relancer un client n’a rien d’agréable, donc la tâche est repoussée… puis oubliée.
- Ça touche directement la trésorerie : quelques jours de retard de paiement en moins, et votre besoin en fonds de roulement s’allège immédiatement.
Autrement dit, c’est un chantier à retour sur investissement quasi immédiat.
Comment l’automatiser ?
Le principe est simple : un workflow (avec un outil comme Power Automate, n8n ou Make) surveille vos factures et agit à votre place :
- Chaque matin, il récupère les factures échues et non réglées.
- Il les classe par ancienneté (J+3, J+8, J+15, J+30).
- Il envoie un message adapté au niveau de retard — courtois au début, plus ferme ensuite.
- Il trace chaque relance, et alerte un responsable au-delà d’un certain seuil.
Vos équipes ne s’occupent plus que des cas complexes.
La règle d’or : optimiser d’abord
Avant d’automatiser, prenez cinq minutes pour clarifier le processus : à partir de combien de jours relance-t-on ? Avec quel ton ? Qui gère les cas sensibles ? Automatiser un processus flou ne fait qu’accélérer la confusion. On optimise d’abord, on automatise ensuite.
Ça marche vraiment
Des PME françaises ont libéré des dizaines d’heures par semaine en automatisant leurs tâches administratives répétitives — voyez nos cas concrets. La relance de factures est souvent le premier domino qui fait tomber les autres.
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